L'arbre qui cache la forêt (extrait VII)
- Sam Moore / AH
- 11 déc. 2018
- 1 min de lecture
Sous la voûte en lattes de châtaignier, on ressent les mouvements des columbidés, frottés, forcés, agacés, tendus se mêlant aux roucoulements plus tendres. Love me tender coucou cou vibrant entre les ardoises et la voûte. L'agitation du dessus anime le dessous plus calme en apparence où les muqueuses nourries fraichement se tortillent, portant encore les traces humides, du pinceau léché, trempé voluptueusement dans une tasse de thé pour accompagner la rose. Sous la vitre, la sensualité opère en transparence essayant de se frayer un chemin de courbes réactives aux échos de la passion. L'érotisme est à mi chemin entre les courbes réactives et les vibrations du palais. Je tu nous. (Extraits VII- Les pensées de Sam Moore in L’arbre qui cache la forêt, 2018 - avec Visite captive de la Chapelle du Genêteil / Le Carré Château-Gontier – Attends, exposition de Béatrice Cussol, automne 2018)
Posts récents
Voir toutRêvolution, J’ai rêvé qu’ensemble nous faisions une liste de tous les impacts de la balle Mort en C la liste est tellement longue que la...
JOHN Merci Je Merci Je Je Merci beaucoup pour Mercis Je vous Je ne Je vous en Je ne Je ne Merci Je ne Je ne pas Je ne que Je ne pas ce Je...
II JOMO on doit PAsser chez Eole avec Olga pour lui apporter des Mitaines en Plastique pour mémoriser l’ordre des périodes géologiques du...