Pensées navigantes à vues...
- Sam Moore
- 30 mars 2016
- 1 min de lecture
Le rocher du poète est comme une grenouille prête à croasser.
le décalage de la vue entre mes yeux projette les rochers comme d’importants volumes sur lesquels je ne casse pas de briques, mais les ronces du bout m’empêchent d’aller plus loin.
Persistance. Je me demandais combien de temps encore il me faudrait continuer à poncer, probablement jusqu’à ce que la pierre apparaisse. Le sable cristallin se métamorphose à vue d’oeil. Les caramels sont de plus en plus durs eux aussi et laissent passer la lumière. Un flou de plus en plus net, qui donne de l’élan au basculement rétinien.
Les grandes lunettes bleues aux rayures fines et noires de la dame donnent à la grenouille un air sérieux et désinvolte mais pas très sympathique. Je me demandais si un déplacement ne serait pas la meilleure des inspirations.
Transport en commun, quand certains oublient les autres, d’autres pensent aux uns. Je pense à un accoudoir qui épouse notre assoupissement. La possibilité d’un accoudoir dégoulinant pour accompagner nos trajets ou bien un accoudoir en accordéon sonnant pour prévenir de notre arrêt. J’aime bien les transports en commun qui durent un peu.
Les pensées navigantes à vues de Sam Moore sans Haïku - 30 mars 2016
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