A la fin de l'été
- Pierre Giquel
- 29 août 2014
- 1 min de lecture
A la fin de l’été,
S M en une nuit changeait de sexe mais pas de sexualité
On chuchotait mais cela n’était pas nécessaire. On ne s’offusquait plus aujourd’hui des colorations nombreuses que S M faisait subir à ses poils, ni des transformations vertigineuses de ses membres. Elle disait n’aimer l’amour qu’en chantant et ne pas se souvenir de la succession de tessons qu’il laissait derrière lui. S.M. jouait inondée jusqu’au matin. Les naufrages étaient d’autant plus délicieux.
Les cailloux s’échangent certes. Condamnés à disparaître nous sommes, mais pour le plaisir de ne plus déranger nous nous évanouissons, dénouant l’écharpe qui s’en va au vent, fend l’air et achève son séjour parmi vous. Chacun comprendra que si la vie est fête, offrandes et plaies, un cri nous laisse bouche bée, il résonne invisible, il s’incline comme le fait le soleil à la fin de la journée dans l’air refroidi.
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